09 mai 2008
Le soleil est au bord de ma fenêtre
Depuis quelques jours, le soleil du mois de mai frôle, de ses doux rayons, la fenêtre de ma chambre que j'ai toute briquée pour l'arrivée du printemps. Pendant de bien belles minutes, la vie parait plus gaie et chaleureuse que jamais. Je ne suis pas la seule à profiter de ce spectacle, de la senteur des fleurs du cytise et de la lavande, un bourdon dodu, noir et jaune, butine à qui mieux mieux.
Aujourd'hui, le soleil n'était pas seulement à ma fenêtre, mais aussi au bord du canal Saint Martin où j'ai goûté au sirop d'orgeat avec une belle personne aux cheveux couleur des blés. Nous avons fait provision de bonnes ondes et c'est le coeur gorgé de soleil que nous avons regagné l'une son bazar, l'autre ses fenêtres.
18 mai 2007
Que du jaune... à ma fenêtre, en attendant le soleil
C'est à cette saison, à la sortie de l'hiver, que choisit de fleurir le cytise. Eclatante tache jaune qui éclabousse le mur gris urbain, mais calme de la cour. Elle encourage ceux qui traversent la cour à la rencontre d'une nouvelle journée et elle rassure ceux qui se penchent aux fenêtres, pour fumer une dernière cigarette, dans le soir tiède et mourant.
Ces petites touches impressionnistes séduisent notre regard en attente de lumière et de couleurs. Mais déjà, le soleil en début d'après-midi, vient lècher le haut des fenêtres du deuxième étage...
... mais déjà, les hortentias se disputent la place d'honneur à la balustrade. Les parasols de petits bourgeons sont en train d'éclore un peu plus chaque jour; ils rosissent de convoitise... Ne vous bousculez pas, il y a de la place pour tous!
23 avril 2007
Du lilas blanc à mes fenêtres
Pour vous, mes lectrices qui aimez venir à mes -fenêtres sur la cour-, en nous souhaitant de belles journées devant nous et pour nous.
14 mars 2007
Du bleu à la fenêtre pour un nouveau printemps
Le jardin en pots a passé bravement l'hiver, bien nettoyé des vestiges de l'été et un peu de l'automne avec les bruyères et les kalanchoés. Aux -fenêtres sur la cour- les cyclamens préparent une deuxième floraison, le zinia embaûme encore un peu, les deux hortentias se parent de petites feuilles vert tendre et trois primevères jaune vif se tiennent sagement rangées dans leur jardinière.
Par contre, à la fenêtre que l'on ne voit pas de la cour, celle où viennent roucouler les pigeons, celle où Django, le chat de la maison, attend qu'un de ces oiseaux fasse une halte, donc à cette fenêtre-là, c'est la récompense de longs mois d'attente.
La lavande résiste vaillement au vent froid du nord et attend des jours meilleurs, les crocus sont enfin là, blancs et mauves et vont tenir compagnie aux muscaris bleus, solitaires depuis un petit moment. Du coup, des papillons et une libellule ont investi cette fenêtre discrête qui n'existe rien que pour nous, le chat et les pigeons.
29 septembre 2006
Sous mes fenêtres, la cour en fleurs
La cour, pavée de gris, murée de jaune, est entretenue par les soins des habitants de l'immeuble et permet ainsi, de disposer d'un hâvre de fraicheur en pleine chaleur, d'un lieu de vie verdoyant, lorsque l'hiver est parfois long.
L'automne s'est installé depuis quelques jours sur notre cour, les feuilles des hortentias jaunissent et tombent lourdement, en tournoyant du haut de mes fenêtres; les impatiences, fleurs assez discrêtes au mois de juillet, pour cause d'étouffement caniculaire, s'y épanouissent et débordent, en rose saumon, rose pâle, des lourds bacs de bois.
Près d'une petite fenêtre, les impatiences, cette fois, mauve, rose très pâle et violet, se serrent dans les bras d'un aucuba, d'un piéris, d'un yucca et d'un buis.
La cour est le lien entre nous; on la traverse avant d'affronter la rue, on y discute quand on se croise et surtout, elle nous accueille lors de la fête des voisins.
06 septembre 2006
Chaleur équatoriale sur la ville
Chaleur et moiteur, signes climatiques journaliers des pays équatoriens, se sont abattues sur Paris. La rentrée s'effectue dans cette atmosphère oppressante et l'on souhaiterait bien volontiers un déluge... de pluie libératrice. Avant un éventuel cataclysme, les fushias sont resplendissants sous le soleil.
Pour prolonger cet été, qui n'en est plus un depuis un certain temps, nous gardons le barbecue en cuisine, histoire de... , nous avons ressorti le ventilateur et bien que les petits matins soient plus frais, la couette à plumes est encore dans le haut du placard.
Chez les fleuristes, les bruyères ont fait leurs apparitions... cela sent l'automne.
Belles photos de la saison future et surtout un blog en perpétuel mouvement comme une tornade annoncée.
15 août 2006
L'été meurtrier s'en est allé...
Les fortes chaleurs du mois de Juillet ont cuit les hortensias; ils sont passés d'un rose lumineux à un mauve délavé. Les chutes d'eau du mois d'Août ont alourdi leurs têtes mauve délavé et ils pendent accablés de tant de violence.
La photo, au petit matin frais, est celle des instants glorieux. Clic sur ![]()
Les hortentias attendent patiemment, l'échine courbée, la douceur de l'automne et déjà, nous nous préparons à la tourmente de la rentrée.
Les jours de l'été sont, à présent, comptés.
07 août 2006
Où il est question de culture en pots et de prairie américaine
Comme j'habite dans une grande ville, dans un immeuble de six étages, que je n'ai pas de balcon, mais que j'ai besoin de verdure, de fraîcheur, de gratouiller la terre humide et que cela me fait du bien de voir pousser chaque soir, lors du rituel de l'arrosoir, mes plantations, alors oui, je possède aux bords de mes -fenêtres sur la cour- un jardin en pots.
Lorsque je veux m'évader, je pars dans une ferme du Missouri où vit une fille qui m'a l'air bien sympathique; elle fabrique du pain, cultive un potager, écrit au milieu des poules, d'un âne, de deux lamas, de sept chats, de deux chiens et des moutons.
Le bonheur est dans le pré... et au bout d'un clic... d'une ![]()

















