fenêtres sur la cour

07 décembre 2010

Mais où est donc passé l’automne ?

Ou comment la colère a pris le pas sur la tristesse  Je me trouvais bien courageuse d’avancer sans trop de dégât sur le chemin de ma peine. Avec Maman, nous avions beaucoup parlé et un peu pleuré. Il le fallait car vivre, c’est apprendre à perdre, à mourir un peu. * * De retour parmi les miens, la vie quotidienne me happait  à nouveau ; agir, ne pas penser, concentrée sur les tâches et survivre… Le jour, peu d’allant face à ma vulnérabilité et aucun goût pour le plaisir: l’ombre de moi-même. La nuit était... [Lire la suite]
Posté par caroline_8 à 07:00 - - Permalien [#]
Tags : ,

15 septembre 2010

Un peu dans la Lune

Chères toutes,L’été s’achève… sous la pluie mais il fut plaisant et paisible, à se poser les bonnes questions. Pas de vacances mais des travaux, dans une pièce de la maison, avec le but de s’alléger toujours un peu plus. Dharma Bum 's flickr La rénovation ne s’est pas arrêtée à la maison et j’ai embelli et ordonné mes Fenêtres sur la cour, rajouté des liens via le vestibule, des peintures et des photos aux albums, des papillons dans les billets. Sans quitter Paris, j’ai voyagé dans des contrées insoupçonnables, fait des... [Lire la suite]
Posté par caroline_8 à 07:51 - - Permalien [#]
Tags : , ,
16 février 2010

Le soleil accepte bien de passer par de petites fenêtres.

Ces premiers mois dans l’atelier m’ont plombée... Oui, l’étude sur le thème de la ville se fait à la mine de plomb, le fusain, l’encre, rien que du gris, du noir... Même si j’avais accepté, au tout début, le sujet de l’année –sur la ville- exposé par Elodie la professeur, aujourd’hui je ne prends aucun plaisir avec mon crayon et ne suis jamais satisfaite du résultat. De plus, le courage me fait défaut au moment de quitter la maison, le mercredi vers 18h15... dans la nuit noire. C’est déjà difficile de placer ce cours dans un emploi du... [Lire la suite]
Posté par caroline_8 à 16:28 - - Permalien [#]
Tags : ,
21 décembre 2009

On s'en fout la mort!

De mon identité nationale... ou la force du baobab est dans ses racines. Il faut savoir que du côté de ma grand-mère maternelle Ritz, les recherches généalogiques se sont arrêtées en Pologne et du côté du grand père Duret, c’est plus terre à terre, la terre du Bourbonnais. Ma grand-mère paternelle était la fille d’un capitaine au long court, du nom de Lebreton – un breton de bien entendu, elle avait épousé un normand, Paul M. homme de lettres et libraire. Mes deux parents sont  parisiens et même d’un beau quartier, le 7ème... [Lire la suite]
Posté par caroline_8 à 22:32 - - Permalien [#]
Tags : ,
06 novembre 2009

Aller à l'essentiel...

Fenêtres sur la cour entame sa quatrième année d’existence et je me suis vue changée peu à peu au cours de sa création ; et c’est tant mieux. Aurais-je évoluée de la même façon si je n’avais, un jour du mois d’août 2006, appuyer sur la touche [créer votre blog] Pas sûre du tout ! Ainsi, je dois beaucoup à mon blog. Il m’a obligé à une certaine discipline comme la publication à envisager, le billet à écrire, l’étude de documents, l’utilisation des dictionnaires, chercher le bon mot, à aller à l’essentiel. C’est là où je veux en... [Lire la suite]
Posté par caroline_8 à 17:16 - - Permalien [#]
Tags : , , , , ,
06 février 2009

De l’impossibilité parfois d’écrire

Les sujets d’écriture ne me manquent pas, l’inspiration est là mais le quotidien dévore l’instant que je devrais consacrer à la création. J’ai beau m’organiser, déléguer certaines tâches, en négliger d’autres et même les ignorer, la vie banale me rattrape et m’étouffe. Je rue dans les brancards mais rien n’y fait ; il faut juste que j’accepte de partager mon espace et mon temps avec d’autres êtres qui ne se doutent pas de mon envie de créer. Depuis un moment, les images se sont imposées et se sont substituées aux mots. Ecrire mes... [Lire la suite]
Posté par caroline_8 à 07:10 - - Permalien [#]
Tags : , , ,

05 décembre 2008

D'une porte, celle de l'atelier

Lorsque mes trois filles eurent effectué leur rentrée, il fut grand temps pour moi d’envisager la mienne. Depuis quelques mois, j’y pensais mais je n’osais pas trop croire à sa réalisation et c’est fébrile que je m’étais inscrite aux Ateliers des Beaux Arts de la Ville de Paris. Il est dit que c’est pris d’assaut, que les places de libre sont rares et… je fus acceptée à l’atelier de la rue Eugène Varlin, à un quart d’heure de marche. Depuis fin septembre, tous les mercredis soirs, qu’il pleuve ou qu’il vente, mon petit... [Lire la suite]
Posté par caroline_8 à 07:39 - - Permalien [#]
Tags : ,
04 juillet 2008

"Fenêtres sur la cour" sur le divan

Le blog "Fenêtres sur la cour" se livre à une petite introspection, telle une maison ouverte aux quatre vents (…) les gens sont parfois pour moi des maisons aux portes ouvertes. J'entre, j'erre à travers des couloirs, des pièces... Etty Hillesum  Entrons dans la cabane, tous les espoirs et les rêves y sont permis. La maison est le refuge de tout individu, la possibilité du retour en soi, la maison est l’intérieur du rêveur. Chacune de ses pièces, ses étages a sa correspondance avec une des parties du corps et un des... [Lire la suite]
Posté par caroline_8 à 07:16 - - Permalien [#]
Tags : , , ,
07 décembre 2007

De l'âme polie comme un galet

M’octroyer quelques soins et du plaisir, me nourrir de mets légers et sains, marcher dans la nature et au bord de l’eau, être amie avec moi-même, me respecter, tel est donc mon devoir premier. Mais la pratique de soi doit faire corps avec l’art même de vivre. A la violence et aux peurs souvent diffusées par les médias, opposez  la connaissance, l’art, la beauté, la recherche du bien-être. La pauvreté ne se résume pas à un manque d’argent. Elle signifie aussi manquer de qualités humaines, spirituelles et intellectuelles.  ... [Lire la suite]
Posté par caroline_8 à 02:55 - - Permalien [#]
Tags : , ,
09 novembre 2007

Quand les larmes coulent, le coeur se met à la fenêtre.

Il y eut l’époque bohème des cartons à dessin et des jupes longues, celle de la jeune professeur que j’étais, pratiquant l’art avec des enfants et puis celle florissante des responsabilités dans une très belle boutique d’importation au cœur de Paris.Un jour, la porte a claqué sur des amours compliqués, des amitiés très légères, un travail accaparant et peu reconnaissant. Ce fut la fin des petits cigarillos lors de repas chez "Julien" ou "Au Vaudeville", de la confortable chambre au 20ème étage du Hilton à... [Lire la suite]
Posté par caroline_8 à 05:10 - - Permalien [#]
Tags : , ,